Il est là, le Prédateur.
Ca fait quelques mois qu'il la guette, "la p'tite blonde qu'est toujours en robe", il l'a prise en photo, plusieurs fois quant elle sortait du lycée, quant elle fesait les boutiques ou rêvait sur le banc en face de chez Julien, en esperant qu'il sorte et qu'il la remarque...
Parce qu'elle est amoureuse la petite blonde.
Lui il à 42 ans, aucune chance qu'elle s'interesse à lui, elle lui est inaccessible et ça le rend fou.
Il s'est masturbé presque tout les soirs en pensant à elle, tellement souvent que s'en est devenu malsain, il à jouit à chaque fois en criant son prénom, elle s'apelle Lydia.
Il l'a entendu l'autre jour quant elle à croisé une de ces copines au super U, lui il était juste derrière elle, il faisait mine de choisir entre du vrai ou du faux Nutella à grands renforts de gestes pour se donner une contenance, elle avait sourit de ce grand type bizarre un peu gauche, en fait il voulait juste triturer les produits qu'elle venait de toucher... Une obsession vous dis-je.
Et ça grandit et ça persiste, il ne pense plus qu'a elle maintenant c'est devenu une veritable torture, il faut qu'il l'apaise et rapidement parce qu'il a un travail lui, des grandes responsabilités, il ne peut pas se permettre de penser à elle à longueur de journée, cette petite idiote qui n'a d'yeux que pour l'autre imbecile avec ses baggy et ses cheveux longs.
Il la desire tellement qu'il la haït à present.
Il se retrouve donc là à attendre qu'elle sorte du cinema et qu'elle emprunte la rue pour rentrer chez elle, c'est la seule solution, une fois qu'il l'aura eu il pourra passer à autre chose, reprendre le cours de sa vie, se trouver une passion moins contraignante, peut etre le tennis ou le poker.
Ca y'est elle fait la bise à ses copines, elle dit "salut les filles on se voit demain".
Elle prend la grande artère pour bénéficier des illuminations de Noël, ça lui met du baume au coeur, elle pense à Julien et au film qu'elle vient de voir, elle pense à la fête du nouvel an et comment elle va s'habiller pour lui plaire, il faudra faire du shopping pour trouver la tenue idéale, elle sourit à la perspective de conclure à cette soirée, parce qu'elle sait maintenant que Julien s'interesse à elle, c'est sa soeur qui lui a dit.
Mais elle tourne à gauche, la petite ruelle sombre avant de tomber sur sa rue à elle.
TIC TIC font ses talons sur le trottoir, elle presse le pas mine de rien mais c'est déjà trop tard parce qu'il est là, parce qu'il la suivi et que son désir est trop fort, il ne fera pas marche arrière, il y pense depuis trop longemps et il veut en finir, c'est pour ce soir.
Il lui attrape le bras par derrière, elle ne l'avait pas vu venir, pas meme le temps de pousser un cri elle est déjà K.O par le coup qu'elle vient de recevoir en pleine face, elle est sonnée et titube, se racroche au mur derrière, une main sur son visage ensanglanté.
Il la maintient par le cou, elle pleure, elle aurait bien crier mais il lui a déjà mit une bonne dizaines de coups, de quoi l'etourdir un moment, il plaque sa main gauche sur sa bouche pendant que l'autre s'affaire nerveusement à déboutonner son pantalon.
Il a fait ça comme un animal enragé, il à tout arraché ses collants et sa jolie culotte avec les dentelles, il n'a pas cherché à lui caresser la poitrine, il ne l'a pas regardé, tout ce qu'il voulait c'est la posséder une bonne fois pour toute.
Il est trempé de sueur, pourtant ça n'a pas duré longtemps, 5 minutes tout au plus.
Elle ça lui a parut une eternité, elle l'a senti se glisser en elle, forcer le passage, elle a eut atrocement mal, elle a senti le petit filet de sang qui à coulé entre ses cuisses quant elle a essayer de resister et son dos qui rapait contre le mur au rythme de ses coups de reins, c'est tout son corps qui s'ecrasait contre elle.
Elle sanglotait des "s'il vous plait", des "j'vous en prie" mais elle etait à bout de force elle savait que personne ne passait jamais dans cette ruelle et surtout à cette heure là, elle s'est dit que cent mètres plus loin ses parents devait l'attendre à la maison "alors ce film?" aurait demandé sa mère.
Elle pensait à Julien, ça aurait pu etre bien.
Il suffit souvent de quelques minutes pour changer toute une vie.
Et c'est trop tard il a fini.
Il respire dans son cou quelques secondes puis relache son emprise et s'enfuit à la hâte, demain il se lève tôt, il reprendra ses dossiers en retard et ne pensera plus à elle, il sait qu'elle, elle s'en rapellera toute sa vie et cette seule pensée lui procure un fort sentiment de superiorité...l'ultime jouissance.
Il se dit que c'est bien mérité quand meme, avec tout les soucis qu'elle lui a causer la p'tite, toutes ses nuits où elle l'empêchait de trouver le sommeil, lui aussi à souffert après tout, alors il trouve ça normal.
Il est parti et il l'a laissé choire là, comme si elle n'etait rien.
Elle s'effondre sur le bitume humide de la ruelle St Vincent, elle ne pense plus ni à Julien ni à ce qu'aurait pu etre sa vie, Lydia est morte dans sa tête alors à quoi bon résonner maintenant.
Elle étend sa tête tuméfiée contre le pavé pour atténuer la douleur, elle pleure encore un peu mais elle est trop fatiguée.
Et elle se laisse là, parce qu'elle n'est plus rien.
Ca fait quelques mois qu'il la guette, "la p'tite blonde qu'est toujours en robe", il l'a prise en photo, plusieurs fois quant elle sortait du lycée, quant elle fesait les boutiques ou rêvait sur le banc en face de chez Julien, en esperant qu'il sorte et qu'il la remarque...
Parce qu'elle est amoureuse la petite blonde.
Lui il à 42 ans, aucune chance qu'elle s'interesse à lui, elle lui est inaccessible et ça le rend fou.
Il s'est masturbé presque tout les soirs en pensant à elle, tellement souvent que s'en est devenu malsain, il à jouit à chaque fois en criant son prénom, elle s'apelle Lydia.
Il l'a entendu l'autre jour quant elle à croisé une de ces copines au super U, lui il était juste derrière elle, il faisait mine de choisir entre du vrai ou du faux Nutella à grands renforts de gestes pour se donner une contenance, elle avait sourit de ce grand type bizarre un peu gauche, en fait il voulait juste triturer les produits qu'elle venait de toucher... Une obsession vous dis-je.
Et ça grandit et ça persiste, il ne pense plus qu'a elle maintenant c'est devenu une veritable torture, il faut qu'il l'apaise et rapidement parce qu'il a un travail lui, des grandes responsabilités, il ne peut pas se permettre de penser à elle à longueur de journée, cette petite idiote qui n'a d'yeux que pour l'autre imbecile avec ses baggy et ses cheveux longs.
Il la desire tellement qu'il la haït à present.
Il se retrouve donc là à attendre qu'elle sorte du cinema et qu'elle emprunte la rue pour rentrer chez elle, c'est la seule solution, une fois qu'il l'aura eu il pourra passer à autre chose, reprendre le cours de sa vie, se trouver une passion moins contraignante, peut etre le tennis ou le poker.
Ca y'est elle fait la bise à ses copines, elle dit "salut les filles on se voit demain".
Elle prend la grande artère pour bénéficier des illuminations de Noël, ça lui met du baume au coeur, elle pense à Julien et au film qu'elle vient de voir, elle pense à la fête du nouvel an et comment elle va s'habiller pour lui plaire, il faudra faire du shopping pour trouver la tenue idéale, elle sourit à la perspective de conclure à cette soirée, parce qu'elle sait maintenant que Julien s'interesse à elle, c'est sa soeur qui lui a dit.
Mais elle tourne à gauche, la petite ruelle sombre avant de tomber sur sa rue à elle.
TIC TIC font ses talons sur le trottoir, elle presse le pas mine de rien mais c'est déjà trop tard parce qu'il est là, parce qu'il la suivi et que son désir est trop fort, il ne fera pas marche arrière, il y pense depuis trop longemps et il veut en finir, c'est pour ce soir.
Il lui attrape le bras par derrière, elle ne l'avait pas vu venir, pas meme le temps de pousser un cri elle est déjà K.O par le coup qu'elle vient de recevoir en pleine face, elle est sonnée et titube, se racroche au mur derrière, une main sur son visage ensanglanté.
Il la maintient par le cou, elle pleure, elle aurait bien crier mais il lui a déjà mit une bonne dizaines de coups, de quoi l'etourdir un moment, il plaque sa main gauche sur sa bouche pendant que l'autre s'affaire nerveusement à déboutonner son pantalon.
Il a fait ça comme un animal enragé, il à tout arraché ses collants et sa jolie culotte avec les dentelles, il n'a pas cherché à lui caresser la poitrine, il ne l'a pas regardé, tout ce qu'il voulait c'est la posséder une bonne fois pour toute.
Il est trempé de sueur, pourtant ça n'a pas duré longtemps, 5 minutes tout au plus.
Elle ça lui a parut une eternité, elle l'a senti se glisser en elle, forcer le passage, elle a eut atrocement mal, elle a senti le petit filet de sang qui à coulé entre ses cuisses quant elle a essayer de resister et son dos qui rapait contre le mur au rythme de ses coups de reins, c'est tout son corps qui s'ecrasait contre elle.
Elle sanglotait des "s'il vous plait", des "j'vous en prie" mais elle etait à bout de force elle savait que personne ne passait jamais dans cette ruelle et surtout à cette heure là, elle s'est dit que cent mètres plus loin ses parents devait l'attendre à la maison "alors ce film?" aurait demandé sa mère.
Elle pensait à Julien, ça aurait pu etre bien.
Il suffit souvent de quelques minutes pour changer toute une vie.
Et c'est trop tard il a fini.
Il respire dans son cou quelques secondes puis relache son emprise et s'enfuit à la hâte, demain il se lève tôt, il reprendra ses dossiers en retard et ne pensera plus à elle, il sait qu'elle, elle s'en rapellera toute sa vie et cette seule pensée lui procure un fort sentiment de superiorité...l'ultime jouissance.
Il se dit que c'est bien mérité quand meme, avec tout les soucis qu'elle lui a causer la p'tite, toutes ses nuits où elle l'empêchait de trouver le sommeil, lui aussi à souffert après tout, alors il trouve ça normal.
Il est parti et il l'a laissé choire là, comme si elle n'etait rien.
Elle s'effondre sur le bitume humide de la ruelle St Vincent, elle ne pense plus ni à Julien ni à ce qu'aurait pu etre sa vie, Lydia est morte dans sa tête alors à quoi bon résonner maintenant.
Elle étend sa tête tuméfiée contre le pavé pour atténuer la douleur, elle pleure encore un peu mais elle est trop fatiguée.
Et elle se laisse là, parce qu'elle n'est plus rien.

